Situation de Jérémie

 

Tous les dossiers se présentent de cette même façon. Après avoir fait toutes les bêtises possibles, on vient trouver l'association et on lui demande des miracles. Les miracles c’est à Lourdes, et ils sont très peu nombreux par rapport aux demandes.

Jérémie, qui habite à SIX FOURS, aurait aussi évité les problèmes s’il avait téléphoné à l'association un peu plus tôt.

 

Son cas est sérieux et pourtant Jérémie est un homme très sérieux qui réfléchit avant d’agir et même qui calcule. Son erreur c’est d’avoir pensé que l’employé de banque était son ami. Le banquier n’est jamais votre ami même si vous avez un certain feeling avec lui.

 

Il habitait le nord, il avait acquis une maison d’habitation à crédit. Il a voulu changer de vie. Avec sa compagne il achète une maison dans le sud pour faire de la location saisonnière et pour cela il vend son habitation du nord. Sur les conseils du banquier, il ne rembourse pas le crédit. Par chance la maison n’est pas hypothéquée car la banque a fait cautionner son prêt par un organisme de caution mutuel. C’est une tactique très répandue mais qui comporte un certain nombre de risques.

Il continue de payer les échéances de son crédit mais aujourd’hui l’employé « ami » a été muté et la banque lui demande le remboursement du crédit puisqu’il a vendu.

« L’ami » employé de la banque lui a placé l’intégralité du prêt mais bien évidemment le placement s’est effondré et aujourd’hui en réalisant son placement, il ne peut plus payer le montant du crédit. Il lui faudra vendre en catastrophe l’immeuble acheté à SIX FOURS. Et, de surcroît, il s’aperçoit qu’il n’a payé que des intérêts et donc le capital est aussi important qu’il y a 7 ans. Il va se retrouver une main devant, une main derrière. Et encore, rien n’indique qu’il ne lui restera pas des dettes.

 

Evidemment, il invoque la responsabilité de l’employé de banque et de la banque en raison du devoir de conseil mais quelle preuve a-t-il de ce mauvais conseil ? Il a tout au plus quelques présomptions.

Il est parti pour des ennuis pendant plusieurs années probablement.

Heureusement, alors que le pire n’est pas consommé, l’association pourra sûrement lui être d’un bon secours.

Voici encore un exemple qui démontre l’impérieuse nécessité de la prévention.